Examen des pratiques d’inscription de
l’ORDRE ROYAL DES CHIRURGIENS DENTISTES DE L’ONTARIO, 2007
ISBN 978-1-4249-6568-7 [HTML version française]
Le Bureau du commissaire à l’équité (BCE) a entrepris d’étudier les pratiques d’inscription des professions réglementées de l’Ontario au cours de l’automne et de l’hiver 2007-2008. L’objectif de l’examen consistait à comprendre les pratiques d’inscription en 2007 de chacune des professions réglementées, et à établir des données et des renseignements de base afin de permettre au BCE de mesurer les progrès réalisés dans le cadre du mandat qui lui a été confié aux termes de la Loi de 2006 sur l’accès équitable aux professions réglementées.
Ce rapport rend compte des pratiques d’inscription de l’Ordre royal des chirurgiens dentistes de l’Ontario (ci-après l’ « Ordre ») au 31 décembre 2007. Les renseignements figurant dans ce rapport ont été recueillis :
dans le cadre de réunions en tête-à-tête avec des membres du personnel de l’organisme de réglementation responsable des inscriptions;
en consultant les documents supplémentaires fournis par l’organisme de réglementation;
en consultant des sites Web pertinents;
en consultant les fiches de carrière pour la profession figurant sur le site Web du ministère des Affaires civiques et de l’Immigration (le cas échéant).
L’Ordre a également fourni des renseignements et des statistiques en matière d’inscription pour les années 2005, 2006 et 2007 en remplissant une feuille de données standard conçue par le BCE.
Le document intitulé Professions réglementées de l’Ontario : Rapport sur l’examen 2007 des pratiques d’inscription du BCE comprend une analyse et un résumé des constatations faites pour l’ensemble des professions réglementées.
L’Ordre exerce son mandat conformément à la Loi de 1991 sur les professions de la santé réglementées, à la Loi de 1991 sur les dentistes, et à son règlement sur l’inscription, à savoir, le Règlement de l’Ontario 205/94 tel que modifié par le Règlement de l’Ontario 500/07.
L’Ordre réglemente l’ensemble des chirurgiens dentistes et des dentistes de l’Ontario dans l’intérêt public. Seules les personnes inscrites auprès de l’Ordre sont habilitées à utiliser le titre protégé de « dentiste ».
L’exercice de la dentisterie consiste dans l’évaluation de l’état physique du complexe oro-facial et dans le diagnostic, le traitement et la prévention des maladies, troubles ou dysfonctions du complexe oro-facial.
Les dentistes qui se sont vu délivrer un certificat d’inscription ou un permis valide par l’Ordre sont autorisés à exercer en Ontario et à accomplir les actes suivants :
communiquer les diagnostics attribuant les symptômes que présentent des personnes à des maladies ou à des troubles du complexe oro-facial;
pratiquer des interventions sur le tissu du complexe oro-facial sous le derme, sous la surface des muqueuses, ou dans les dents ou sous la surface des dents, y compris le détartrage des dents;
prélever du tissu en vue de pratiquer des interventions chirurgicales au complexe oro-facial;
consolider des fractures du complexe oro-facial ou réduire des luxations articulaires du complexe oro-facial;
administrer des substances par voie d’injection ou d’inhalation;
appliquer des formes d’énergie prescrites ou en ordonner l’application;
prescrire ou préparer des médicaments;
adapter ou préparer des prothèses dentaires, ou des appareils d’orthodontie ou de périodontie ou des dispositifs qui se portent dans la cavité buccale en vue de protéger les dents en cas de fonctionnement anormal de la denture.
Malgré l’existence de disparités régionales en termes de nombre de dentistes entre le Sud et le Nord de l’Ontario, la province ne connaît pas de pénurie globale de dentistes. De façon générale, le marché du travail est plus que saturé.
Un processus d’accréditation et d’inscription des spécialistes dentaires formés à l’étranger qui déposent une demande d’inscription au Canada est en cours d’élaboration à l’échelle nationale.[1] Un protocole d’entente national expose les grandes lignes de ce nouveau processus qui bénéficie du soutien des participants issus de la Fédération canadienne des organismes de réglementation dentaire (FCORD).[2] Il s’agit là d’une initiative nationale à dimension universitaire, c’est-à-dire que la délivrance de titres de compétences, l’évaluation, l’appréciation et la formation des candidats se dérouleront toutes avec le soutien d’une université proposant à la fois un programme accrédité dans la spécialité concernée, et l’implication de spécialistes dudit département. Le programme sera souple et dispensera une formation sur mesure visant à combler les lacunes. Dès que la faculté lui aura délivré un certificat d’achèvement, le candidat devra passer l’examen standard des spécialités dentaires du Collège Royal des Chirurgiens Dentistes du Canada (CRCDC).[3]
De plus, conformément au protocole d’entente national, l’Ontario a modifié son règlement sur l’inscription en août 2007, si bien que désormais les spécialistes dentaires formés à l’étranger : ne sont plus tenus de réussir un programme d’études de premier cycle d’une durée de deux ans et un examen en dentisterie générale; ne doivent plus avoir obtenu un certificat du Bureau national d’examen dentaire du Canada (BNEDC)[4] en plus des certificats dont ils disposent dans leur spécialité; sont tenus de réussir l’examen national des spécialités dentaires (ENSD) uniquement dans la spécialité visée par leur demande de certificat d’inscription; sont en mesure d’accéder plus rapidement à leurs domaines de compétences. Selon les objectifs fixés, le programme devrait être opérationnel d’ici l’automne 2008.
L’Ordre compte 50 employés, dont quatre s’occupent des demandes d’adhésion.
L’Ordre délivre des permis, appelés certificats d’inscription, dans les catégories suivantes :
Générale (dentistes généralistes)
Universitaire (nomination professorale à un poste d’enseignant)
Spécialisation (voir plus bas)
Éducation (internes et résidents des hôpitaux)
Étudiants diplômés (de deuxième et troisième cycles)
Intervenant universitaire (formateur à court terme)
Formation postérieure à la spécialisation
Court terme
Pédagogique
Voici la liste des spécialités dentaires reconnues en Ontario :
Endodontie
Chirurgie buccale et maxillo-faciale
Pathologie buccale
Radiologie buccale
Médecine buccale
Orthodontie
Anesthésie
Dentisterie pédiatrique
Périodontie
Prosthodontie
Santé dentaire publique
Le processus d’obtention d’un certificat d’inscription quelle que soit sa catégorie comporte certaines exigences générales en vertu desquelles l’auteur d’une demande doit prouver qu’il :
n’a été reconnu coupable d’aucune infraction criminelle ou d’aucun crime aux termes de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances(Canada) ou de la Loi sur les aliments et drogues (Canada);
n’a jamais fait l’objet d’une constatation de manquement, d’incompétence ou d’inaptitude de type professionnel, s’il est inscrit ou titulaire d’un permis en dentisterie dans une autre instance;
ne fait pas actuellement l’objet d’une procédure judiciaire l’accusant de manquement, d’incompétence ou d’inaptitude de type professionnel, s’il est inscrit ou titulaire d’un permis en dentisterie dans une autre instance;
détient un diplôme en dentisterie attestant qu’il a suivi avec succès un programme de médecine dentaire de quatre années au moins dans la faculté de dentisterie d’une université;
a une maîtrise suffisante du français ou de l’anglais;
a suivi avec succès des cours portant sur la jurisprudence et la déontologie, et réussi d’autres examens de ce type établis ou approuvés par l’Ordre;
a la citoyenneté canadienne, le statut de résident permanent au Canada, ou bien l’autorisation adéquate lui permettant de commencer à exercer la profession de dentiste au Canada;
n’a pas fait de déclaration fausse ou trompeuse dans le cadre de sa demande.
Les auteurs d’une demande de certificat d’inscription doivent soumettre un formulaire de demande dûment rempli et notarié, payer les frais de dossier et fournir les documents attestant le respect des exigences précisées ci-dessus, en plus de tout document spécifique éventuellement nécessaire dans la catégorie de certificat visée.
En plus de tous les documents requis de façon générale pour les auteurs d’une demande, les personnes formées à l’étranger qui ont auparavant exercé en tant que professionnels de la santé dans une autre instance et/ou qui ont obtenu un permis d’exercer la dentisterie dans une autre instance doivent soumettre un formulaire de demande de certificat d’équivalence dûment rempli par l’organisme de réglementation du lieu où ils ont exercé.
L’Ordre décide au cas par cas des options acceptables. Certaines personnes, en particulier les réfugiés, ne disposent parfois d’aucun document, si bien que l’Ordre doit alors se contenter d’une déclaration sous serment. Dans d’autres situations, les auteurs d’une demande peuvent être en mesure de fournir, pour appuyer leur démarche, une multitude de documents de remplacement spécifiques à leur pays.
En général, les auteurs d’une demande font rapidement état des difficultés rencontrées dans le cadre de leurs échanges avec l’Ordre, qui se charge alors de les résoudre.
L’Ordre ne se livre à aucune évaluation des titres de compétences.
Les évaluations cliniques et/ou des titres de compétences sont effectuées par la Faculté de dentisterie de l’Université de Toronto et par la Schulich School of Medicine & Dentistry de l’Université Western Ontario dans le cadre de leurs processus d’admission.
Pour obtenir leur accréditation auprès de l’Ordre, les auteurs d’une demande doivent être titulaires d’un diplôme en dentisterie décerné par une faculté de dentisterie à l’issue d’un programme d’études universitaires d’une durée de quatre ans.
Quels que soient leur formation, leur permis d’exercice et leur expérience, les personnes formées à l’étranger qui souhaitent pratiquer la dentisterie en Ontario doivent réussir un programme d’obtention de diplôme (anciennement appelé programme de qualification) de deux ans à temps plein dans une université au Canada ou aux États-Unis avant de pouvoir passer l’examen du BNEDC.[5]
L’Université de Toronto offre un programme universitaire spécial de reclassement en médecine dentaire pour les personnes formées à l’étranger (International Dentist Advanced Placement Program [IDAPP]) qui s’échelonne sur cinq mois. Les étudiants qui réussissent ce programme intègrent à part entière la troisième année du programme de doctorat de quatre ans (Doctor of Dental Surgery [DDS]) proposé par l’université — qui mène à un doctorat en chirurgie dentaire. L’IDAPP vise les diplômés de programmes de formation en médecine dentaire non accrédités, c’est-à-dire qui n’ont pas été reconnus par la Commission de l’agrément dentaire du Canada (CADC) ou par l’American Dental Association Commission on Dental Accreditation. Après leur réussite à l’IDAPP, et à l’instar des diplômés de programmes de médecine dentaire accrédités qui souhaitent obtenir un permis, les auteurs d’une demande doivent passer l’examen du BNEDC. Les candidats qui réussissent les examens de l’IDAPP et du BNEDC deviennent alors admissibles à une inscription/un permis d’exercer en tant que dentiste dans toutes les instances canadiennes.
En Ontario, les demandes d’inscription au programme d’obtention de diplôme peuvent être effectuées auprès de la Faculté de dentisterie de l’Université de Toronto et de la Schulich School of Medicine & Dentistry de l’Université Western Ontario à London.
Aucune expérience professionnelle n’est exigée pour obtenir un certificat d’inscription.
Pour obtenir un permis d’exercer en dentisterie générale au Canada, les diplômés des programmes accrédités de médecine dentaire et d’obtention de diplôme doivent réussir l’examen écrit et l’Examen clinique objectif structuré (ECOS) du BNEDC.
L’examen écrit comprend deux épreuves, chacune d’une durée de 150 minutes et proposant 150 questions à choix multiples. Les épreuves sont organisées le matin et l’après-midi d’une même journée. Visitez le site Web www.ndeb.ca pour consulter les sujets traités dans l’examen.
Pour réussir l’examen écrit, les candidats doivent obtenir la note minimale de 65 (harmonisée selon la version de l’examen). Les résultats de l’examen écrit seront envoyés par courrier postal dans un délai de six semaines.
L’ECOS comprend plusieurs étapes (stations) réparties en deux sessions, le matin et l’après-midi d’une même journée. La plupart des stations incluront deux questions et inviteront le candidat à consulter les données fournies (p. ex., antécédents, photographies, radiogrammes, pièces coulées, modèles) avant de répondre à des questions de type jumelage à vaste choix de réponses proposant chacune jusqu’à 15 possibilités de réponses et une ou plusieurs bonne(s) réponse(s). Quelques stations pourront exiger que le candidat passe en revue les renseignements fournis et rédige une ordonnance correcte pour un médicament communément prescrit par les dentistes généralistes au Canada.
Les candidats auront cinq minutes pour répondre aux questions à chacune des stations. Une fois les cinq minutes écoulées, ils devront se rendre à la station suivante. Le canevas de questions-réponses de l’ECOS est disponible sur le site Web du BNEDC.
Pour réussir l’ECOS, les candidats doivent obtenir la note minimale de 65 (harmonisée selon la version de l’examen).
Le CRCDC est l’organisme national d’examen des spécialistes dentaires. Les examens du CRCDC, également connus sous l’acronyme ENSD, font partie des conditions exigées par de nombreux organismes provinciaux de réglementation dentaire pour délivrer un permis d’exercer en tant que spécialiste. L’ENSD comprend un volet spécifique visant chaque spécialité dentaire. La réussite à l’ENSD est une condition indispensable exigée par l’Ordre pour l’obtention d’un permis d’exercer en tant que spécialiste dentaire en Ontario.
Le CRCDC met à disposition sur son site Web des renseignements sur les types d’examen actuellement disponibles et sur les volets requis dans chaque spécialité. L’auteur d’une demande doit obtenir l’approbation du comité d’examen des titres du CRCDC avant de passer l’ENSD. La réussite à l’ENSD peut mener au programme de « fellowship » du CRCDC et à l’obtention du titre de « fellow » du CRCDC.
L’Ordre exige que l’auteur d’une demande justifie d’une aisance linguistique correcte en anglais ou en français. Dans certains cas, le test d’anglais langue étrangère (Test of English as a Foreign Language [TOEFL]) pourra être requis.
|
Frais de dossier |
100 $ |
|
Frais d’inscription |
100 $ |
|
Cotisation annuelle |
1 760 $ |
|
Frais d’inscription[7] |
250 $ |
|
Frais d’examen (examen écrit)[8] |
400 $ |
|
Frais d’examen (ECOS)[9] |
600 $ |
|
Désistement (examen écrit)[10] |
200 $ |
|
Désistement (ECOS)[11] |
200 $ |
|
Frais de recorrection[12] |
150 $ |
Les droits suivants sont pour l’année 2007. Veuillez vous référer ci-dessous aux notes spécifiques à chaque spécialité.
Veuillez noter que les frais d’examen n’ont pas augmenté depuis 2002, bien que leur répartition ait été modifiée en 2005.
|
Frais de traitement de dossier |
500 $ |
Tout nouveau candidat (y compris les universitaires) doit acquitter des frais de traitement de dossier non remboursables en plus des frais d’examen. Selon la politique de remboursement du CRCDC, si une demande est refusée ou si un candidat se désiste, seuls les frais d’examen (et non les frais de traitement de dossier) peuvent faire l’objet d’un remboursement. Ces frais ne s’appliquent pas aux candidats qui repassent l’examen, aux membres du CRCDC, ainsi qu’à ceux qui ont réussi la première partie d’une ancienne formule d’examen. |
|
Frais d’examen (ENSD) |
4 500 $ |
Frais standard pour tout nouveau candidat, incluant l’ensemble des volets requis. |
|
1er volet uniquement (épreuves écrites)[14] |
1 000 $ |
S’applique uniquement à l’examen standard. |
|
2e et 3e volets |
3 500 $ |
S’applique uniquement à l’examen standard. |
|
3e volet uniquement (ECOS)[15] |
2 750 $ |
Orthodontie uniquement. Somme à payer pour compléter leur programme de « fellowship » par les membres du CRCDC et par les personnes qui ont réussi la première partie d’une ancienne formule d’examen. |
|
Examen pour les universitaires (ENSD)[16] |
4 500 $ |
L’examen pour les universitaires (ENSD) est un type d’examen particulier. Les candidats doivent payer les frais de traitement de dossier en plus des frais d’examen. |
|
Révision officielle de l’examen |
500 $ |
Somme requise pour commencer une révision officielle de l’examen. |
Le désistement[17] d’un candidat déjà inscrit à une séance d’examen entraîne les pénalités suivantes :
|
Avant la date limite d’inscription |
Aucune pénalité |
|
Après la date limite d’inscription mais plus d’un mois avant la tenue du premier volet de l’examen |
Pénalité s’élevant à 50 % des droits d’examen versés |
|
Après la date limite d’inscription et moins d’un mois avant la tenue du premier volet de l’examen |
Pénalité s’élevant à 100 % des droits d’examen versés |
| Nom de la tierce partie | Lien avec l’organisme de réglementation |
|---|---|
|
Bureau national d’examen dentaire du Canada (BNEDC) |
Organise l’examen national en dentisterie générale. |
|
Universités |
Proposent des programmes d’obtention de diplôme incluant des cours de rattrapage et de transition qui visent à combler les lacunes en termes de formation, d’éducation, et de principes et normes de pratique. |
|
Collège Royal des Chirurgiens Dentistes du Canada (CRCDC) |
Organise l’examen national des spécialités dentaires. |
|
Faculté de dentisterie de l’Université de Toronto |
Évalue les titres de compétences internationaux et, le cas échéant, les compétences cliniques requises dans le cadre du programme d’obtention de diplôme d’une durée de deux ans. (Cette évaluation fait partie des exigences d’admission de l’Université et n’est donc pas effectuée pour le compte de l’Ordre.) |
|
Schulich School of Medicine & Dentistry de l’Université Western Ontario |
Évalue les titres de compétences internationaux et, le cas échéant, les compétences cliniques requises dans le cadre du programme d’obtention de diplôme d’une durée de deux ans. (Cette évaluation fait partie des exigences d’admission de l’Université et n’est donc pas effectuée pour le compte de l’Ordre.) |
En règle générale, le délai de traitement d’une demande complète est de trois semaines.
Les programmes accrédités au Canada sont ceux reconnus par l’Association dentaire canadienne (ADC).[18] La CADC a été créée en 1988 par l’ADC en tant qu’organisme indépendant chargé de l’accréditation des programmes de médecine dentaire, d’hygiène dentaire et d’assistance dentaire au Canada.
L’ensemble des universités citées ci-après propose des programmes en dentisterie générale menant au diplôme de docteur en chirurgie dentaire (D.D.S.) ou à celui de docteur en médecine dentaire (D.M.D.). Les autres programmes offerts par chaque université sont également précisés dans la liste suivante.
Ontario
Université de Toronto (Toronto)
Programme de qualification/d’obtention de diplôme, santé dentaire publique, endodontie, radiologie buccale et maxillo-faciale, chirurgie buccale et maxillo-faciale, médecine buccale et pathologie buccale, orthodontie et orthopédie dento-faciale, dentisterie pédiatrique, périodontie et prosthodontie.
Université Western Ontario (London)
Programme de qualification/d’obtention de diplôme, chirurgie buccale et maxillo-faciale, orthodontie et orthopédie dento-faciale.
Alberta
Université de l’Alberta (Edmonton)
Programme de qualification/d’obtention de diplôme, orthodontie et orthopédie dento-faciale.
Colombie-Britannique
Université de la Colombie-Britannique (Vancouver)
Programme de qualification/d’obtention de diplôme, médecine buccale et pathologie buccale, périodontie.
Manitoba
Université du Manitoba (Winnipeg)
Programme de qualification/d’obtention de diplôme, chirurgie buccale et maxillo-faciale, orthodontie et orthopédie dento-faciale, périodontie.
Nouvelle-Écosse
Université Dalhousie (Halifax)
Programme de qualification/d’obtention de diplôme, chirurgie buccale et maxillo-faciale, prosthodontie.
Québec
Université McGill (Montréal)
Programme de qualification/d’obtention de diplôme, chirurgie buccale et maxillo-faciale.
Université Laval (Québec)
Chirurgie buccale et maxillo-faciale, périodontie.
Université de Montréal (Montréal)
Programme de qualification/d’obtention de diplôme, orthodontie et orthopédie dento-faciale, dentisterie pédiatrique, prosthodontie.
Saskatchewan
Université de la Saskatchewan (Saskatoon)
Une liste des programmes accrédités de médecine dentaire et des programmes d’obtention de diplôme (également appelés programmes d’équivalence) aux États-Unis est disponible auprès de la Commission on Dental Accreditation (CODA) de l’American Dental Association (ADA).
Toutes les demandes de certificat d’inscription sont examinées par le personnel de l’Ordre. Une demande est approuvée et la personne qui en est l’auteur est inscrite au titre de membre de l’Ordre dès lors que ladite demande satisfait à l’ensemble des exigences liées précisément au certificat visé. Le registraire de l’Ordre peut être amené à soumettre une demande au comité d’inscription dans l’un des cas suivants :
Le registraire a des motifs raisonnables de croire que l’auteur de la demande ne satisfait peut-être pas aux exigences d’inscription.
Le registraire estime que le certificat d’inscription devrait être assorti de certaines conditions ou restrictions, mais l’auteur de la demande s’y oppose.
Le registraire propose de refuser la demande.
Lorsque le comité d’inscription est amené à examiner une demande, son auteur en est informé et invité à soumettre ses arguments par écrit et à comparaître devant le comité. Après examen de la demande et des documents afférents, le comité peut enjoindre le registraire à prendre l’une des mesures suivantes :
délivrer un certificat d’inscription;
délivrer un certificat d’inscription assorti de certaines conditions et/ou restrictions;
délivrer un certificat d’inscription une fois que certaines exigences additionnelles seront satisfaites (p. ex., rattrapage scolaire, réussite à un examen);
refuser de délivrer un certificat d’inscription.
Le comité communique sa décision par écrit à l’auteur de la demande, assorti le cas échéant de renseignements sur les mécanismes d’appel de la Commission d’appel et de révision des professions de la santé (CARPS).
Le comité d’inscription compte quatre membres, dont une personne désignée publiquement et trois membres du conseil.
L’Ordre ne propose pas de programme de transition à l’intention des particuliers formés à l’étranger. Cependant, les spécialistes dentaires se verront bientôt proposer par certaines universités accréditées partout au Canada un programme de formation sur mesure visant à combler les lacunes en la matière.
L’Ordre est signataire d’une entente de reconnaissance mutuelle (ERM) nationale entre les différents organismes provinciaux et territoriaux de réglementation en dentisterie. L’ERM en dentisterie établit les conditions selon lesquelles un dentiste titulaire d’un permis inconditionnel d’exercer son métier dans une instance donnée pourra être reconnu et autorisé à pratiquer dans une autre instance au Canada dont il ne respecte pas les exigences d’inscription provinciales et territoriales habituelles. Toutes les instances ont accepté les conditions de l’ERM en dentisterie générale, y compris celles concernant les programmes de qualification. Toutes les instances à l’exception de l’Alberta et du Québec ont accepté les conditions de l’ERM visant les spécialités dentaires.
L’Ordre communique chaque jour avec les auteurs d’une demande par téléphone, télécopieur ou courrier électronique.
Le processus d’inscription de l’Ordre est à jour.
L’Ordre examine les plaintes conformément au processus décrit dans la Loi de 1991 sur les professions de la santé réglementées. Le cas échéant, les plaignants peuvent faire appel des décisions du comité des plaintes de l’Ordre auprès de la CARPS.
En 2005, le ministère des Affaires civiques et de l’Immigration a mené une enquête pour recueillir des renseignements sur les organismes de réglementation professionnels en Ontario.
Un protocole d’entente national visant le processus d’évaluation des spécialistes dentaires formés à l’étranger a été établi. Le règlement sur l’inscription de l’Ordre a été modifié en conséquence, si bien que l’obligation de suivre un programme de qualification de deux ans et de passer l’examen du BNEDC a été supprimée pour les spécialistes dentaires formés à l’étranger.
Définitions utilisées dans ces tableaux :
Autre classe de permis : une classe de permis qui permet à son titulaire d’exercer sa profession avec certaines limites; d’autres exigences en matière d’inscription doivent être satisfaites pour que l’auteur d’une demande puisse être entièrement accrédité. Aucune « autre classe de permis » n’est accordée par l’Ordre.
Auteur d’une demande : une personne qui a entamé le processus d’entrée dans la profession.
Auteur d’une demande cherchant activement à obtenir un permis : l’auteur d’une demande qui a établi des relations avec l’Ordre au cours de l’année en question.
Auteur d’une demande inactif : l’auteur d’une demande qui n’a eu aucune relation avec l’Ordre au cours de l’année en question.
Membre : une personne actuellement en mesure d’utiliser le titre protégé ou la désignation professionnelle de « dentiste ».
| Langue | 2005 | 2006 | 2007 |
|---|---|---|---|
| Anglais |
Oui |
Oui |
Oui |
| Français |
Non |
Non |
Non |
| Autre(s) |
|
|
|
| Nombre de demandes reçues | 2005 | 2006 | 2007 |
|---|---|---|---|
| Nombre le plus élevé |
Inde |
Inde |
Inde |
| Deuxième place |
Roumanie |
Iran |
Iran |
| Troisième place |
Iran |
Roumanie |
Chine |
| Quatrième place |
Pakistan |
Brésil |
Ukraine |
| Cinquième place |
Chine, Irak (à égalité) |
Pakistan, Syrie (à égalité) |
Bulgarie, Irak, Roumanie, Turquie (à égalité) |
| Nombre de membres du personnel | 2005 | 2006 | 2007 |
|---|---|---|---|
| Participant au processus d’inscription |
4 |
4 |
4 |
| Participant au processus d’appel |
6 |
6 |
6 |
| Membres | Ontario | Autres instances canadiennes | É.-U. | Autres pays | TOTAL |
|---|---|---|---|---|---|
| Nombre total de membres |
4 958 |
980 |
886 |
1 236 |
8 060 |
| Nombre de membres ne pratiquant pas1 |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
1 L’Ordre ne relève pas ces données.
| Instance/pays où les membres ont été formés en dentisterie à l’origine (avant de recevoir l’autorisation d’utiliser le titre protégé ou la désignation professionnelle en Ontario) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| En 2005 (Du 1er janvier au 31 décembre) |
Ontario | Autres instances canadiennes | É.-U. | Autres pays | TOTAL |
| Nouvelles demandes reçues1 |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
| Auteurs d’une demande cherchant activement à obtenir un permis1 |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
| Auteurs d’une demande inactifs1 |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
| Auteurs d’une demande ayant satisfait toutes les exigences et autorisés à devenir membres mais qui ne le sont pas devenus1 |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
| Auteurs d’une demande devenus membres |
94 |
59 |
30 |
58 |
238 |
| Auteurs d’une demande autorisés à recevoir une autre classe de permis mais à qui aucun permis n’a été accordé |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
| Auteurs d’une demande ayant reçu une autre classe de permis |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
1 L’Ordre ne relève pas ces données.
| Instance/pays où les membres ont été formés en dentisterie à l’origine (avant de recevoir l’autorisation d’utiliser le titre protégé ou la désignation professionnelle en Ontario) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| En 2006 (Du 1er janvier au 31 décembre) |
Ontario | Autres instances canadiennes | É.-U. | Autres pays | TOTAL |
| Nouvelles demandes reçues1 |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
| Auteurs d’une demande cherchant activement à obtenir un permis1 |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
| Auteurs d’une demande inactifs1 |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
| Auteurs d’une demande ayant satisfait toutes les exigences et autorisés à devenir membres mais qui ne le sont pas devenus1 |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
| Auteurs d’une demande devenus membres |
102 |
52 |
47 |
51 |
252 |
| Auteurs d’une demande autorisés à recevoir une autre classe de permis mais à qui aucun permis n’a été accordé |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
| Auteurs d’une demande ayant reçu une autre classe de permis |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
1 L’Ordre ne relève pas ces données.
| Instance/pays où les membres ont été formés en dentisterie à l’origine (avant de recevoir l’autorisation d’utiliser le titre protégé ou la désignation professionnelle en Ontario) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| En 2007 (Du 1er janvier au 31 décembre) |
Ontario | Autres instances canadiennes | É.-U. | Autres pays | TOTAL |
| Nouvelles demandes reçues1 |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
| Auteurs d’une demande cherchant activement à obtenir un permis1 |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
| Auteurs d’une demande inactifs1 |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
| Auteurs d’une demande ayant satisfait toutes les exigences et autorisés à devenir membres mais qui ne le sont pas devenus1 |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
| Auteurs d’une demande devenus membres |
104 |
52 |
49 |
49 |
254 |
| Auteurs d’une demande autorisés à recevoir une autre classe de permis mais à qui aucun permis n’a été accordé |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
S.O. |
| Auteurs d’une demande ayant reçu une autre classe de permis |
S.O. |
S.O. |
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1 L’Ordre ne relève pas ces données.
Site Web de l’American Dental Association : www.ada.org. Dernier accès : le 10 mars 2008.
Association dentaire canadienne : « Programmes d’enseignement dentaire agréés ». Site Web de l’Association dentaire canadienne : www.cda-adc.ca. Dernier accès : le 22 janvier 2008.
Site Web de la Fédération canadienne des organismes de réglementation dentaire : www.cdraf.org. Dernier accès : le 22 janvier 2008.
Site Web du Bureau national d’examen dentaire du Canada : www.ndeb.ca. Dernier accès : le 22 janvier 2008.
Ordre royal des chirurgiens dentistes de l’Ontario. Dispatch (numéro de mai/juin 2007).
Site Web de l’Ordre royal des chirurgiens dentistes de l’Ontario : www.rcdso.org. Dernier accès : le 22 janvier 2008.
Site Web du Collège Royal des Chirurgiens Dentistes du Canada : www.rcdc.ca. Dernier accès : le 22 janvier 2008.
Université de Toronto, Faculté de dentisterie. « Admissions. » Site Web de l’Université de Toronto : www.utoronto.ca/dentistry. Dernier accès : le 22 janvier 2008.
Les représentants de l’Ordre royal des chirurgiens dentistes de l’Ontario ont rencontré le personnel du Bureau du commissaire à l’équité le 3 août 2007, en vue de fournir à ce dernier de plus amples renseignements pour cet examen.
[1] L’Association dentaire canadienne (ADC), le Bureau national d’examen dentaire du Canada (BNEDC), la Commission de l’agrément dentaire du Canada (CADC), le Collège Royal des Chirurgiens Dentistes du Canada (CRCDC) et l’Association dentaire de l’Ontario (ADO) ont tous voté en faveur de ce nouveau processus.
[2] La FCORD a pour mandat d’être le forum national et la voix collective officielle des organismes de réglementation dentaire en matière de réglementation interprovinciale, territoriale, nationale et internationale pour la profession dentaire. La Fédération est la voix collective au Canada de plus de 18 000 dentistes sur les questions de réglementation dentaire qui touchent la pratique de la dentisterie.
[3] Le CRCDC a été constitué en 1965 en vertu d’une loi adoptée par le gouvernement du Canada pour promouvoir des normes élevées de spécialisation en médecine dentaire et attribuer un titre aux spécialistes ayant suivi une formation appropriée. Les examens du CRCDC, également connus sous le nom d’examen national des spécialités dentaires (ENSD), font partie des conditions exigées par de nombreux organismes provinciaux de réglementation dentaire pour délivrer un permis d’exercer en tant que spécialiste.
[4] Le BNEDC est chargé d’établir et de maintenir un standard de compétence national pour les dentistes au Canada.
[5] Cette exigence sera modifiée après la mise en place du nouveau programme de qualification du BNEDC.
[6] Le BNEDC étant un organisme à but non lucratif, l’ensemble des frais exigés est lié aux coûts. Les frais de dossier des diplômés des programmes de médecine dentaires accrédités permettent de soutenir financièrement le processus d’accréditation et de contribuer au maintien d’un organisme d’examen et de certification.
[7] Frais non remboursables et payables une seule fois, au moment du dépôt de candidature.
[8] Les frais d’examen ne pourront faire l’objet d’aucun remboursement si le candidat commence une partie de l’examen mais ne parvient pas à la finir pour une raison ou une autre.
[9] Les frais d’examen ne pourront faire l’objet d’aucun remboursement si le candidat commence une partie de l’examen mais ne parvient pas à la finir pour une raison ou une autre.
[10] Applicable après les dates limites d’inscription. Des frais de désistement s’élevant à 100 $ seront imputés à tout candidat se désistant après la date limite d’inscription à l’examen mais avant la date de cet examen, sous réserve que le candidat fournisse des preuves solidement étayées de maladie ou de circonstances indépendantes de sa volonté.
[11] Applicable après les dates limites d’inscription. Des frais de désistement s’élevant à 100 $ seront imputés à tout candidat se désistant après la date limite d’inscription à l’examen mais avant la date de cet examen, sous réserve que le candidat fournisse des preuves solidement étayées de maladie ou de circonstances indépendantes de sa volonté.
[12] Les candidats qui échouent à un examen peuvent, dans les trois mois suivant la publication de leurs résultats, faire une demande écrite de recorrection manuelle de leur copie. Chaque demande devra être accompagnée d’une somme correspondant aux frais de recorrection et s’élevant à 150 $ par examen.
[13] Tous les droits doivent être acquittés en devises canadiennes par chèque (d’une banque canadienne) ou par carte VISA. Les remboursements applicables seront versés en devises canadiennes.
[14] Certaines spécialités nécessitent d’obtenir une note suffisante pour réussir ce volet avant de passer aux autres, mais aucune n’exige de passer uniquement un examen écrit. Les frais sont indiqués à l’intention des candidats qui repassent l’examen.
[15] Pour les candidats qui repassent certaines épreuves cliniques en orthodontie, les frais se répartissent comme suit : 1 750 $ pour l’épreuve orale et 1 750 $ pour l’ECOS, soit un total de 3 500 $.
[16] Détail de la répartition des frais : 1 000 $ pour l’examen des publications/l’épreuve orale; 3 500 $ pour les épreuves cliniques.
[17] On entend aussi par « désistement » le report d’un examen à une date ultérieure à laquelle le candidat est toujours admissible. Dans ce cas, il devra acquitter les droits applicables au moment de la tenue de l’examen, ainsi que toute pénalité éventuelle.
[18] L’ADC joue le rôle de porte-parole national des professionnels de la dentisterie voué à l’avancement et au leadership d’une profession unifiée, ainsi qu’à la promotion d’une santé bucco-dentaire optimale.